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Réceptivité

Je remarque au cours de certaine séances que l’état de réceptivité n’est souvent pas assez stimulé dans l’instant présent, et il peut provoquer chez vous une déception, après une rencontre, quand trop d’attentes étaient en place. Je pense qu’il est important d’aborder ce sujet, car avoir un état de réceptivité fermé pendant une séance peut nous empêcher de trouver ce que l’on est venu chercher, et surtout trouver ce dont on avait pas conceptualisé l’existence auparavant, c’est là tout l’art de lâcher nos attentes, nos habitudes de penser, de faire et de sentir et de nous laisser pleinement transporter dans différents paysages que l’énergie de notre âme nous suggère amoureusement.

Écrire cet article me tient à cœur car transformer cet aspect dans ma vie à réellement changé ma vie depuis quelques années, et encore plus intensément ces dernières semaines, et peut-être que mon vécu personnel t’apportera quelques bribes d’informations qui pourrons t’être utile si nous sommes amenés à vivre une séance ensemble, mais également dans la vie de tous les jours, c’est un des aspects qui m’anime le plus dans mon travail : ce que l’on vie ensemble est tout à fait compatible avec la vie de tous les jours, et cela devient d’autant plus intéressant de continuer le voyage vécu en séance avec le mouvement continu auquel tu fais face dans le vivant.

Je vais te raconter une petite expérience personnelle, plutôt que de te citer ce que d’autres on dit ou te balancer des quantités d’informations que j’aurais trouvé sur internet, le mieux reste à mes yeux de t’offrir une expérience que j’ai moi-même vécu, et qui est donc narrée par les émotions qui me traversent en cet instant. Je me rends compte en cet instant même que c’est justement l’état de réceptivité dans lequel je m’autorise à être maintenant qui me permet de recevoir ce que mon esprit me transmet, n’ayant aucune idée de la destination finale, je m’emplit d’une confiance et m’ouvre à recevoir ce que mon âme me transmet maintenant vibratoirement, que je traduit ensuite par les mots que tu lis. Je viens de penser à mes débutS de pratique de la méditation, c’était au début très difficile car j’avais toujours une idée bien précise en tête, un thème, une technique bien précise qui m’empêchait en quelque sorte d’en découvrir une autre : je portais tellement d’attention sur le « comment » de la concrétisation de mon intention de base pour cette méditation que je finissais par me mettre en colère en me disant que de toute façon, la méditation c’est nul et c’est pour les moines… Je pensais être « tout puissant » dans mon cerveau physique habituel et ne connaissais pas encore l’avantage et la chance d’avoir une connexion, que nous avons tous, avec la source, en nous, juste en nous… Je pensais savoir précisément quel sujet avait besoins de mon attention et serait mon thème de méditation, comme expliqué quelques lignes plus haut, je pétais un câble et renonçais finalement. Aujourd’hui les choses sont bien différentes, j’ai réussi à développer un lâcher-prise quant aux choses, aux « comment faire » d’une intention de base. Aujourd’hui, je médite tous les matins, je ne sais pas avant d’avoir commencé pourquoi je médite ce jour-ci, quel sera mon sujet, je le découvre en même temps que je le vis, c’est un peu comme si je devenais le scénariste inspiré et l’acteur impliqué au même moment. Je commence ma méditation par l’autorisation intérieur de profiter de cette connexion avec mon âme, c’est au fond, je crois, l’énergie la plus simple à atteindre, j’aurais mis du temps à le comprendre, pensant avant qu’il fallait des dizaines d’années pour y arriver, et une introspection maladive sans fin, aujourd’hui quelques secondes suffisent, et mon ingrédient, c’est la volonté 🙂

Je n’ai aucun pouvoir magique si ce n’est ma volonté. L’énergie de notre âme nous tend la mains en chaque instant, sa manière d’interagir avec nous va par contre varier de temps à autre, c’est en ça que l’état de réceptivité est crucial, ce qui a marché hier ne marche peut-être aujourd’hui, l’âme étant autant vivante que nous le sommes dans notre corps, elle ne porte pas son attention au même endroit en permanence, elle n’est pas une énergie statique mais en mouvement permanent, la réceptivité reviendrait à se mouvoir avec le mouvement de notre âme. Une fois imprégné de cette énergie, une fois que je sens que mon cœur pulse à son rythme, que ma respiration la reflète entièrement, et que mes yeux regardent où elle regarde, je laisse les choses se faire. Et pouf, des suggestions me sont données, et j’ai mon sujet de méditation. Évidement ce sujet sera facile à vivre et à intégrer, car il ne contient aucune résistance, et je ressortirait très ressourcé de ce voyage. Le fait de ne pas m’obstiner à ce en quoi j’avais fondé mes attentes me permet donc de profiter de ce que mon âme pense être la bonne chose à me partager. Au fond on a le choix, vouloir faire tout tout seul, ou accepter d’être accompagné. Quand nous ouvrons notre état de réceptivité, quand nous nous autorisons à voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide, c’est là que le bras tendu de notre âme et le nôtre se touchent, c’est là que d’un coup, on porte naturellement notre attention sur la bonne chose, peut-être une sensation à un endroit précis du corps, peut-être une émotion. Le flux émotionnel est varié et nous offre un éventail de choix différents, nous n’avons pas qu’un seul flux d’énergie émotionnelle qui circule en nous dans le présent, mais une abondance, en fonction de notre état de réceptivité, de notre point de focalisation, nous recevons tel ou tel flux émotionnel. On peut par exemple avoir le flux de l’ennui et du « comme d’habitude »(pas très excitant on est d’accord) qui circule dans notre corps, l’origine de ce flux vient de notre esprit, donc d’une pensée, mais nous n’avons également pas qu’une seule pensée activée dans le moment présent, nous en avons une abondance, il peut également y avoir un autre flux d’énergie émotionnelle qui correspondrait à de l’interêt, l’état où l’on profite, où l’on découvre, et ce flux provient également de notre esprit. Avec la volonté d’être dans un état de réceptivité, en ayant envie de profiter, on va naturellement et facilement être amené à s’intéresser et appréhender le flux de l’interêt, l’état où l’on profite et découvre. Deux personnes peuvent vivre une expérience tout à fait différente en vivant la même circonstance, l’expérience que chacun va vivre proviendra de l’attention porté sur tel ou tel flux d’énergie, donc de leur état de réceptivité respectif.

Il appartient à chacun d’être responsable du point de focalisation choisi, car tout cela est vraiment une question de choix, et c’est là où, pendant un massage tantrique, le massé à vraiment une participation active nécessaire, même dans la passivité. On ne peut finalement pas prévoir les aléats de la vie, c’est un combat sans fin d’essayer de contrôler les circonstances en permanence, mais on à un pouvoir considérable sur notre décision d’autoriser ce précieux état de réceptivité, qui dans l’instant présent, nous indique où se situe l’énergie de notre âme. J’ai pris conscience que j’avais le choix de dire merci à la vie, quand elle me fait vivre une expérience, peut importe sa tournure, ou de lui dire « oui mais ». Le résultat a été flagrant, je passe de bien meilleures journées, je suis heureux, et grâce à la Loi d’Attraction, j’expérimente encore plus de vibrations équivalentes.

Je n’entends pas dénie par réceptivité, car on peut tout à fait profiter d’une situation qui est désagréable, on est bien plus parés à observer une circonstance qui nous déplaît, depuis un état de réceptivité.

Recevoir un orgasme est tout à fait possible, et contrairement à ce que l’on pourrait croire, cela ne demande en fait aucune conditions extérieurs, je pense que l’on vient au monde avec absolument tous les flux d’énergies en nous, et que l’on les re-trouve en nous, à travers le reflet de notre environnement extérieur, en grandissant. On peut tout à fait autoriser un état d’orgasme, avant même d’avoir vécu sa première expérience sexuelle. En disant « Oui » à l’intérieur, et en étant le moins spécifique sur le comment de cette rencontre à travers le corps, on ouvre le plus de portes possible. En disant « Non pas comme ça », on se ferme finalement plein de porte, et on s’empêche de découvrir un nouveau chemin. Si tu es amené à vivre une séance avec moi, et, qu’en venant, tu as en tête l’idée qu’un orgasme se produit uniquement quand je te touche l’épaule droite, cette condition installée dans ton esprit ne te fera profiter de l’orgasme intérieur que quand je te toucherais l’épaule droite, et tu ne profitera pas de ton état de réceptivité sur tout le reste de ton corps. En rentrant chez toi, il est possible que tu sois très perplexe quant à cette promesse que je t’ai fait de vivre ensemble une fusion sexuelle qui nous ouvre à cet état d’orgasme intérieur. Le moins de conditions tu met en place dans ton esprit, le plus de porte tu m’ouvre pour pouvoir toucher ton esprit, ton cœur, et ton corps. En pleine séance, je suis dans un état d’esprit vêtu du moins de conditions possible pour pouvoir te donner ce que ton âme veut pour toi, j’essaie donc de ne prévoir que très peu de technique, de portes, pour pouvoir découvrir ces portes avec toi et accéder à ces états profonds, de la même manière que je t’invite à le faire, mon état de réceptivité est ouvert, et j’utilise les suggestions que l’énergie de mon âme me partage pour arriver à destination, la destination étant au fond un cumulé d’instants présent tout au long du voyage, se permettre la réceptivité nous offre une possibilité de découverte de ce qu’est vraiment le voyage à chaque moment.

Il y a quelques années, je ressentais assez régulièrement un ennui pendant mes relations sexuelles, je n’étais jamais satisfait, et « l’autre » ne me suffisait pas. Aujourd’hui je me rend compte que je permettais pas à l’autre d’être lui même et de m’offrir ce qu’il peut naturellement m’offrir dans le moment présent. J’avais tellement d’attentes, d’idées bien précises en tête, avant de commencer le rapport, que la réalité qu’il incarnait finalement à travers son corps me paraissait invisible, car j’étais dans mes rêves inespérés, dans ma tête, et je m’empêchais de profiter de ce qu’il avait à m’offrir concrètement, dans ce moment de communion. Avoir une image en tête des gens peut nous empêcher de profiter de qui ils sont vraiment, le cadeau qu’ils sont pour nous ici et maintenant. C’est vraiment dans cet état de réceptivité que l’on peut toucher l’essence des gens que l’on rencontre, les rencontrer seconde après secondes, et de plus, leur offrir cet état de réception dont nous profitons nous-même déjà. Quel meilleur cadeau que d’offrir à quelqu’un la possibilité d’être perçu comme unique dans le présent, et d’avoir un lot de ressources bien propre à cet instant  à nous partager ?

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